
Le Calame : Vous venez de publier un roman qui porte le titre « L’Enfant de Kaaylinga ». Pourquoi ce titre qui, si je ne m’abuse, se compose d’un mot Ouolof (Kaay) et d’un mot Pulaar (Linga

La rapidité avec laquelle certaines richesses poussent comme des champignons a de quoi interroger.