
Dans sa déclaration devant les députés, le premier ministre s’est essayé un exercice épuisant. Durant des heures, il a aligné des chiffres et autres réalisations du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.