
Le problème des Nou’Zautres est que nous sommes toujours incapables d’attraper nos langues. Or la langue ça peut amener beaucoup de problèmes. On parle « dans » tout. Même dans ce qu’on ne connaît pas.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.