
Il faut que les gens parlent. Se parlent. Pas en même temps : l’un après l’autre, histoire d’écouter et de s’écouter. Sinon, c’est la cacophonie assurée.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?