
Des milliers de mauritaniens et d’étrangers qui empruntent la route de l’Espoir, souffrent, comme les mécaniques qui les transportent, en franchissant surtout les quelque cent kilomètres qui séparent Boutilimit d’Aleg.

Ils ont sans doute eu le tournis à l’occasion de la fête d’El Adha. Ils, ce sont les pauvres de famille.