
Des milliers de mauritaniens et d’étrangers qui empruntent la route de l’Espoir, souffrent, comme les mécaniques qui les transportent, en franchissant surtout les quelque cent kilomètres qui séparent Boutilimit d’Aleg.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o