À Rosso, nous logions dans la maison des Ehel Hamza, sise au quartier de l’Escale, juste à quelques encablures de l’École 1 où nous étions scolarisés. Les quotidiens de toutes les écoles nationales se ressemblaient.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




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