Comme les militaires mauritaniens, leurs homologues maliens viennent de procéder à leur quatrième coup d’État (1968, 2001, 2012 et 2020).
L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.




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