
Il n’y avait pas de quoi paniquer, lorsque le ministre de la Santé, le docteur Nadhirou, invita les Mauritaniens à ne pas s’y abandonner quand les premiers cas ont commencé à éclore dans le pays.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.