
Depuis quelques jours, on assiste comme à une recrudescence du COVID19 en Mauritanie. Une pandémie que les citoyens avaient commencé à oublier.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.