
Le Calame : Vous avez rencontré à plusieurs reprises le président Ghazouani, quelles impressions vous a-t-il laissées et sur quoi ont porté vos entretiens ?

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.