
Il y a quelques semaines, les leaders de l’opposition mauritanienne se réunissaient sous la houlette d’un des leurs, le président de l’APP, Messaoud Boulkheïr.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.