Dans une interview-fleuve, publiée dans votre édition 2981 (du 25 Février au 3 Mars 2018), le chef de l’État mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, est revenu sur l’affaire dite Ould Ghadda, du nom du sénateur actuellement en priso
Avant cela, la rebelote est, incontestablement, déjà dans la poche de Jeune Afrique qui vient de remettre le couvert à sa complaisance sonnante et trébuchante.
Occultée quelques temps, la question du troisième mandat revient au-devant de la scène. Et pas n’importe où : à l’Assemblée nationale, s’il vous plaît !
Ah, les soucis de la presse réputée indépendante ! J’évoquais, dans un précédent édito, ceux de « Jeune Afrique » rampant à peshmerguer* pour le pouvoir nouakchottois.