
Depuis une quinzaine de jours, le Laboratoire National de Travaux Publics –LNTP a été le théâtre de divers incidents, causés par un groupe d’employés aux intentions troubles.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.