La vie était très simple en notre petite ville. Toutes les familles se connaissaient. Nous étions les enfants de tout le monde. Nous pouvions manger chez n’importe qui… et être tout autant utilisés aux corvées de n’importe qui.
Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.





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