
A quelques 48 heures de l’Aid El kebir, les pères de familles s’arrachent les cheveux pour satisfaire les besoins divers de la famille, parmi lesquels figure, en bonne place, le mouton du sacrifice.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.