
Nul ne peut mettre en doute le pouvoir constituant du Président de la République tel que le lui confère la constitution du 20 juillet 1991 !

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.