Soyons francs, n’ayons pas peurs des mots, appelons les choses par leur nom, il y va de notre salut commun : jamais le pays ne connut de tels discours, racistes de tous bords, incitants à la division des Mauritaniens, à l’extrémis
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




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