
Divers contretemps et indisponibilités des personnalités pressenties à l’alimentation de notre débat sur la sécurité au Sahel ont ralenti le rythme des interviews annoncés dans notre précédent article.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.