
Il est des moments où la plume ne peut plus se taire. Des moments où le silence devient une faute, et l’indifférence, une complicité.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.