
Au moment même où le Président affirme — dans son discours prononcé au Hodh Chargui — que l’État dispose d’organes de contrôle capables de suivre la gestion des deniers publics, de détecter les dysfonctionnements et de prendre les

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.