
Il est temps de le dire : sous le régime de Mohamed ould Abdel Aziz, il n'y a pas eu d'opposition en Mauritanie mais, plutôt, des opposants qui se sont révélés incapables de transmettre la flamme à la nouvelle génération.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.