
Le Ramadhan, mois béni, réservé aux prières désabusées, et aux macérations ne devait pas connaitre de paroles ou d’articles écrits à la plume trempée dans le fiel ou le vitriol.

Dans une analyse particulièrement fine des derniers incendies qui ont touché deux postes de transformation de la SOMELEC et plongé plusieurs communes de Nouakchott dans le noir pendant au moins cinq jours, le professeur Lô Gourmo revient en détail sur le rapport publié par l’ONG Transparence Inclusive à propos de ces incidents.