
Notre pays sort d’un cycle électoral, ouvert le 1er et achevé le 15 septembre 2018. A ce stade, un constat s’impose.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.