
A moins des dix jours qui nous séparent encore du scrutin présidentiel prévu pour le 22 juin 2019, il se précise et se confirme pour s’imposer comme réalité têtue, les signes augurant l’absence totale d’un minimum de clarté élec

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.