L’étendue du territoire mauritanien et l’inexistence de moyens modernes de transport et de communication assurèrent, par le passé, la prédominance de la loi de la jungle, à peine tempérée par mille ans d’islam.
Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.




.gif)








.gif)






