
L’arrivée en 2019 du président Ghazwani à la tête du pays suscita un immense espoir des Mauritaniens qui avaient eu à supporter un pouvoir personnel hyper centralisé et marqué par une gabegie que quasiment personne n’avait osé dén

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.