
Aujourd’hui, il est question de la reforme de l’enseignement figurant, en bonne place, dans le programme du gouvernement sur fond d’une duplicité qui, somme toute, demeure mortelle : la coexistence public-privé.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.