
Je viens solliciter, Monsieur le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazwani pour me permettre de vous adresser trois remarques assorties de trois propositions.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.