
A l’est de ce pâté de maisons se trouvait l’imposante résidence du Commandant. C’est un bâtiment gigantesque, un palais peut-on dire, comprenant plusieurs chambres spacieuses qui communiquent les unes avec les autres.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.