
Le décès du ministre Djigo fut rapide, comme le décrit un témoin, mon frère et ami Boye Alassane Harouna, dans son livre « J’étais à Oualata » : « Sa mort fut aussi rapide que celle de Ba Abdoulghoudous.

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.