
Aujourd’hui, il est question de la reforme de l’enseignement figurant, en bonne place, dans le programme du gouvernement sur fond d’une duplicité qui, somme toute, demeure mortelle : la coexistence public-privé.

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.