
La réunion se tient au sous-sol d’un immeuble quelconque. Y participent deux diplomates américains, probablement barbouzes à leurs heures, et un diplomate international à plein temps.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.