
Le secteur de l’éducation souffre de maux structurels et problèmes collatéraux. À l’image de la Mauritanie, il est notamment morcelé en citadelles quasi autonomes, sans passerelles entre elles ni vision commune et partagée.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?