
Trois décennies durant, notre parti a lutté, avec persévérance et sincérité, dans de difficiles circonstances, pour l’instauration d’un État de droit et des institutions républicaines.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.