
Le dossier de la corruption où sont impliqués l’ex-président Ould Abdel Aziz, des Premiers ministres, des ministres et d’anciens hauts responsables fait de nouveau parler de lui.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.