
L’ancien président Mohamed Abdel Aziz s’est envolé ce mercredi sour (21 septembre) vers Paris où selon des sources concordantes, il va effectuer des contrôles sanitaires et éventuellement des soins.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.