
Le secteur de l’éducation souffre de maux structurels et problèmes collatéraux. À l’image de la Mauritanie, il est notamment morcelé en citadelles quasi autonomes, sans passerelles entre elles ni vision commune et partagée.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.