
C’est du parasitage ce qu’a publié le dimanche dernier un certain site pour ce qu’il fut hier à propos de la Commission parlementaire chargée du dossier d’Aziz.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o