
Le discours de La Baule a crée un séisme institutionnel chez les nations africaines en induisant une mutation des formes africaines de gouvernement souvent caractérisées par le parti unique.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.