
C’était probablement en novembre 1969, sur recommandation du médecin militaire, en compagnie de mon ami Ahmedou Ould Ethmane, que nous nous étions rendus à Nouakchott pour une consultation médicale.

Après plus d’un mois d’une enquête minutieuse, la commission chargée de faire la lumière (sans jeu de mots !) sur les incendies qui ont dévasté deux postes de transformation de la SOMELEC à la fin du mois d’Août, plongeant une grande partie de la ville dans le noir, a rendu son rapport.