Monsieur le Président, nous, travailleurs de l’informel et autres contractuels, souffrons. Vos projets et programmes pour atténuer les effets de la pandémie de coronavirus sur vos concitoyens ne semblent pas nous concerner.
La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?




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