Pour être chroniqueur, point besoin d’être journaliste. Il « suffit » d’avoir une connaissance des Belles Lettres, posséder une certaine culture, une finesse d’esprit permettant d’un fait, faire la froide analyse.
Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.




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