
J’ai lu avec beaucoup de plaisir deux beaux textes évoquant des enfances en Mauritanie. Le premier du doyen Bezeïd, intitulé « Mederdra de mon enfance » et l’autre de mon cher collègue Mohamed ould Ahmed Meidah.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o