
Je n’ai jamais été un fervent défenseur de la discrimination, même «positive» -ou du moins de son entendement simpliste par une partie de l’élite politique de notre pays- et ce pour des raisons que je peux énumérer à souhait.

Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.