
Lorsque, alité par une méchante fièvre et une forte hypotension, me parvint la douloureuse nouvelle du décès de feu Mohamed Saïd Ould Hommody, je dus connaître un moment d’obnubilation car la cascade d’impressions que j’en garde d

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.