
Le Conseil Constitutionnel a rejeté, mercredi 8 mars, le recours pour "inconstitutionnalité" déposé par les avocats de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.