
Le procès de l’ancien président, Mohamed Abdel Aziz, devant le tribunal chargé de la lutte contre la corruption, s’est poursuivi ce lundi 10 Avril avec l’audition des témoins.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.