
Il n’y a pas un secteur aujourd’hui dans notre pays où l’empreinte de la gestion désastreuse de la décennie d’Aziz ne se fait pas sentir. Partout, on paie les frais de ses réalisations bidons et de ses mauvais choix.

Comme chaque année en été, les Mauritaniens affluent en masse vers les îles Canaries. Qui pour des vacances, qui pour des soins, qui pour passer du bon temps. Tous ont en commun d’avoir accompli un vrai parcours de combattant pour obtenir le visa sans lequel ils ne pourraient pas avoir accès à l’espace Schengen.