
Pendant que le nouveau pouvoir gabonais s’attaque aux sources véritables de la corruption et de l’enrichissement illicite, en inculpant l’ex-Première dame Sylvia Bongo de « blanchiment de capitaux, recel, faux et usage de faux »,

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.