
Je me suis posé la question de savoir si je devais m'adresser à vous et si mes mots à venir valaient cette chronique.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.