
En ce jour funeste du 31 octobre 200, disparaissait Habib Ould Mahfoudh, le premier directeur de publication du Calame. Une perte immense pour le pays et pour la presse en particulier qui perd ainsi sa meilleure plume.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.