
Si le poisson fait partie de la base alimentaire de ménages sénégalais et mauritaniens, il sert aussi de levier diplomatique dans les relations entre Nouakchott et Dakar.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.