
Les employés des garde-côtes mauritaniennes ont repris leurs manifestations mercredi et jeudi derniers, devant le ministère des pêches et de l’économie maritime dans le centre-ville de Nouakchott.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.