
Le Mali est une langue de terre sur laquelle l’histoire a écrit, puis effacé, puis réécrit un inlassable roman, celui des premiers empires africains.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.