
Malgré des doléances récurrentes depuis les années 2009/2010, une dizaine de villages abritant une population globale de 6000 à 7000 âmes, sont privés d'accès au réseau téléphonique mobile et internet.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.