
Une grande part du budget de l’Etat est dilapidée, au-dela de la surfacturation et des marchés de gré à gré, dans les missions pour assister à des réunions à l’étranger.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?